per.sonn.es

j’ai 43 ans.

Mon taff : Assistant informatique

Ma crainte : ailurophobie

Ma pensée du moment :

  • Patience face à l’azur. Mais en y regardant bien seules les lignes de code me semblent poétiques.
  • je rêvais d’un monde non pas sans problèmes mais plus cool, et je me suis retrouvée sur une embarcation qui parfois prend l’eau et qui nous oblige sans cesse à ramer de plus en plus pour ne pas sombrer...certes ce n’est pas un boat people mais la moindre faute ou le moindre écart d’inattention peut nous projeter tout à coup dans une situation proche des sdf, une descente aux enfers...vecue malheureusement par de plus en plus de personnes. Tout est faussé...nous avalons chaque jours des couleuvres élevées dans le sein de nos grands hommes, ainsi peut être pensent ils nous empêcher de mourir de faim..mais leur venin nous empoisonne chaque jour un peu plus. Et pourtant dans ce monde en folie où l’on ne parle plus que de guerres, de famine, de tueries, de crise, de chômage, de pandémie....je continue malgrès tout à croire en un Dieu que je n’arrive pas à définir et dont je n’arrive pas à compendre la finalité de cette terre en déclin, mais l’idée qu’il pourrait quand même exister quelque part dans l’univers me redonne parfois l’espoir d’un monde meilleur.

Mon info : L'intelligence artificielle générative est un gigantesque parasite

À écouter les responsables politiques et éditorialistes de tous bords qui relaient ce discours, le principal danger qui guette l'Europe serait donc de manquer le train de l'intelligence artificielle. La compétition internationale sert ainsi de justification à une fuite en avant technologique dont les finalités sont rarement interrogées. Il faudrait construire davantage de centres de données, développer des modèles toujours plus puissants et mobiliser toujours plus de financements publics à cette fin. Ce vocabulaire de l'urgence permet surtout de faire passer des choix politiques pour des nécessités historiques. Et la question de savoir à qui profite réellement le développement de l'IA et aux dépens de qui il s'organise s'efface derrière l'impératif de compétitivité.
Car l'industrie de l'IA générative repose sur un modèle de développement singulier. Les entreprises du secteur se sont approprié d'immenses quantités de ressources produites par d'autres pour entraîner leurs modèles, avant de commercialiser des systèmes susceptibles de bouleverser les activités dont elles tirent ces ressources. Sous les promesses de progrès technique et d'innovation se dessine alors une relation sociale bien particulière : le parasitisme.
En 1980, le philosophe Michel Serres publiait un ouvrage intitulé Le Parasite (1), dans lequel il faisait de cette notion une figure particulièrement féconde pour penser les rapports sociaux. Son point de départ est une spécificité de la langue française : le terme « parasite » y désigne à la fois un organisme qui vit aux dépens d'un autre (on peut penser ici au célèbre Cordyceps qui a inspiré The Last of Us), celui qui s'invite à une table pour profiter du repas (le « pique-assiette ») et le bruit qui perturbe une communication (le grésillement sur une ligne téléphonique). Pour Serres, ces différentes significations renvoient aux dimensions d'une même relation : le parasite s'immisce dans des rapports préexistants, en tire profit en s'appropriant de

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