Ma pensée du moment :
- Zut ! J’ai oublié. Mais je l’ai sur le bout de la langue.
- Pour votre gouverne, je vous signale qu’un grand nombre de sociologues et de psychologues postulent qu’un magasin est un espace qui n’est ni public, ni privé, mais intermédiaire car combinant des éléments de l’un et de l’autre. Ainsi, un étalage dans une vitrine peut être considéré comme une image mentale projetée sur la conscience collective, permettant de promouvoir une conformité qui ne participe pourtant que du domaine censément privé constitué par les goûts personnels des clients…
Mon info : Dans l'asile de nuit, par Rosa Luxembourg
Rosa Luxembourg br /Mais peu à peu ses forces le trahissent. Une période de chômage plus longue, un accident, la vieillesse qui vient – et l'un d'eux, puis un second est contraint de se précipiter sur le premier emploi qui se présente : il abandonne sa profession et glisse irrésistiblement vers le bas. Les périodes de chômage s'allongent, les emplois se font plus irréguliers. L'existence du prolétaire est bientôt dominée par le hasard ; le malheur s'acharne sur lui, la vie chère le touche plus durement que d'autres. La tension perpétuelle des énergies, dans cette lutte pour un morceau de pain, finit par se relâcher, son respect de soi s'amenuise – et le voici debout devant la porte de l'asile de nuit à moins que ce ne soit celle de la prison. br /Ainsi chaque année, chez les prolétaires, des milliers d'existences s'écartent des conditions de vie normales de la classe ouvrière pour tomber dans la nuit de la misère. (...)
div class='source'Source: ba href="http://rezo.net/sources/releve-sur-le-net"L'Alsace libertaire/a/b/div